Archive pour la catégorie ‘Non classé’

Joseph Hart, Out of Moments, 6 mai - 15 juin 2010

Mercredi 19 mai 2010

   I work on paper, incorporating a variety of approaches and materials including painting, drawing, and cut paper-collage. I intend to create awkward yet resolved compositions that emphasize balance, small moments, push and pull, calm and chaotic, hard and soft, and other forms of tension and paradox.  Manipulating images, applying color and marks over and over, folding, cutting, editing, re-working, destroying and building back up, all play essential roles in my studio practice. My treatment is very controlled at times, and loose at others, creating a diverse arrangement of marks and gestures that might suggest the shape of a tool or weapon, vessel, artifact, a decaying floral still-life, the contour of a figure, or the sum of these objects unraveling into delicate abstraction.I currently utilize visits to museums and reproductions from art history books as platforms for examining the politics and economics of display, and how value can be suggested through different modes of presentation. Fixtures such as vitrines, shelves, frames, and plinths are reoccurring images in my work, providing formal structure while also serving as symbols of significance.  josephhart_oom.jpg        Je travaille sur le papier, intégrant différentes approches, différents matériaux, la peinture, le dessin, le papier découpé et le collage. Je cherche à créer des compositions à la fois maladroites et finies, qui restituent un équilibre, de brefs moments, qui mettent en valeur l’avancée et le retrait, le calme et le chaos, la dureté et la douceur, et toutes formes de tension et de paradoxe. Manipuler les images, appliquer de la couleur, y imprimer des marques, encore et encore, plier, découper, monter, reprendre, détruire et reconstruire, tout cela est une partie essentielle de mon travail à l’atelier. Mon geste est parfois très contrôlé, d’autres fois je procède de façon plus lâche, créant un assemblage de signes et de gestes qui pourraient aussi bien suggérer la forme d’un outil ou d’une arme, un vaisseau ou un objet d’art, une nature morte florale qui se fane, une silhouette, que la somme de tout cela se résolvant en une délicate abstraction. J’utilise mes visites dans les musées, je me sers des reproductions qu’on trouve dans les livres d’histoire de l’art, pour poser la problématique -politique et économique- de la façon dont sont présentées les œuvres d’art, et de la valeur qui leur est attribuée en fonction de leurs modes de présentation. Des éléments comme des vitrines, les étagères, les cadres, les plinthes, sont des images récurrentes dans mon travail, me fournissant une structure formelle en même temps qu’ils servent de signifiants.  Joseph Hart   

Article Pariscope mars 2010

Mercredi 19 mai 2010

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Mercredi 19 mai 2010

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Jeudi 22 avril 2010

 

20 ans après

 

1 avril – 4 mai 2010

 

La Galerie Vidal - Saint Phalle célèbre ses 20 ans d’activité en présentant un ensemble d’œuvres des artistes qu’elle expose :

 

Martin Assig, Tony Bevan, Lorenz Estermann, Joseph Hart, Olav Christopher Jenssen, Per Kirkeby, Lance Letscher, William MacKendree, Thomas Müller, Max Neumann, Piero Pizzi Cannella, Tiphaine Popesco, Albert Ràfols-Casamada, Pierre Tal-Coat

 

Elle a eu le plaisir - pour la majeure partie de ces artistes - de montrer la première fois leurs œuvres en France et elle est particulièrement heureuse de travailler avec certains depuis le début de son activité.

 

La galerie a régulièrement réalisé des catalogues ou des livres pour ces artistes, soit à l’occasion des expositions dans ses murs soit à l’occasion des expositions muséales auxquelles elle a participé.

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Lorenz Estermann

 

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Tiphaine Popesco

 

 

20 years later

 

1st of april- 4th of may 2010

 

The Vidal-Saint Phalle Gallery celebrates it’s 20 years of activity presenting a group of works of the artists the gallery exhibits:

 

Martin Assig, Tony Bevan, Lorenz Estermann, Joseph Hart, Olav Christopher Jenssen, Per Kirkeby, Lance Letscher, William MacKendree, Thomas Müller, Max Neumann, Piero Pizzi Cannella, Tiphaine Popesco, Albert Ràfols-Casamada, Pierre Tal-Coat

 

 

The gallery has had the pleasure –for the majority of the artists- to have shown their works for the first time in France and we are particularly pleased to still be working with some of them since the beginning of our activity.

 

The gallery has regularly edited catalogues or books for theses artists, either for exhibitions within the space or for joint exhibitions with museums.

 

Olav Christopher Jenssen

Mardi 15 décembre 2009

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Olav Christopher Jenssen

Journal N° 2

12 décembre- 30 janvier 2010

Vernissage le 12 décembre en présence de l’artiste

Livre disponible

 

Parmi les créateurs, les inventeurs de formes se révèlent peu nombreux. Or c’est la première évidence d’une exposition d’Olav Christopher Jenssen : sa peinture nous communique un vif sentiment de la nature mais les formes que nous proposent ses dessins et ses toiles sont d’un langage neuf, d’une abstraction nouvelle. C’est pourquoi sans doute Olav Christopher Jenssen, peintre norvégien (né en 1954) qui travaille à Berlin et en Suède, apparaît aujourd’hui comme l’un des principaux artistes de la peinture nordique contemporaine et même, aux yeux de beaucoup d’artistes allemands, comme un chef de file profondément novateur.

Olav Christopher Jenssen a pu concentrer son activité sur la couleur, le vide, l’espace, la lumière cristalline (le blanc joue un rôle essentiel dans son œuvre et il est tentant d’associer ce blanc à la neige ou au froid) et l’indépendance d’un langage pictural vraiment personnel. Voilà un artiste qu’on a rapproché parfois des ruptures de Cy Twombly et qui semble n’avoir pas douté, encore moins désespéré de la peinture ! Certes, à l’intérieur de ce monde de peinture, Olav Christopher Jenssen a pu dérouter fortement : il n’a pas hésité à changer radicalement sa manière « turbulente » en optant pour des constructions sobres et contemplatives, passant d’une matière appliquée au couteau à de fines et douces étendues de couleurs… Une chose est sûre : que l’œuvre, jamais préconçue, soit minimale ou orchestrée, le plaisir de peindre est sa signature. C’est un bonheur avoué, revendiqué par l’artiste, aussi manifeste que l’omniprésence sous-jacente de la nature et que la liberté donnée à l’air, à la crudité expressive du blanc et de la couleur.

Le peintre aime travailler par séries, envisager ses expositions comme des ensembles composés dans leurs moindres détails et il conçoit généralement lui-même ses catalogues au point qu’une grande unité structurelle s’en dégage. Et il aime donner des titres à ses expositions, ainsi celle-ci s’intitule  « Journal Vol .02 ».

 

 

 

En effet, depuis 1986 Olav Christopher Jenssen tient un journal sous forme d’œuvres sur papier. Les œuvres exposées à la galerie constituent le deuxième volume de ce journal, elles sont réalisées à l’occasion des différents séjours à l’étranger de l’artiste. Elles utilisent les mêmes techniques (pastels, aquarelle, fusain) et empruntent des formats familiers à l’artiste (25 x 18 cm, 56 x 76 cm)

L’œuvre d’Olav-Christopher Jenssen a été largement exposée en Norvège, Suède, Danemark et Finlande et dans de nombreux musées en Allemagne. Elle a été aussi montrée au British Museum et au Centre Culturel de Arte Contemporaneo, Mexico. Une importante exposition itinérante, Panorama, est présentée en 2009-2010 : Kunsthallen Brandt, Odense (Danemark),  Sörlandets Kunstmuseum, Kristiansand (Norvège), KIASMA, Helsinki (Finlande).

En France, l’œuvre d’Olav Christopher Jenssen figure dans les collections publiques du Centre Pompidou, du FNAC, de la B.N.F. et du Musée des Beaux-Arts de Nantes.  

 

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© Dominique d’Arnoult

 

Henri Demarquette

Mardi 15 décembre 2009

à joué à la Galerie Vidal Saint Phalle le vendredi 11 décembre pour l’ouverture de l’exposition Olav Christopher Jenssen     

Musical voyage for solo cello

By Henri Demarquette

 

11th of December 2009

 

 

 

Eric Tanguy( 1968-) : esquisse No 1 (extract of Esquisses (3))

Jean-Sébastien Bach (1685-1750) : Prelude to Suite No 1 In G major BWV 1007

Benjamin Britten (1913-1976) : Bordone (extract of Suite No 1 op 72)

Domenico Gabrielli(1651-1690) : Riciercar n°3

Bernd-Alois Zimmermann(1918-1970) : 4 short studies

Jean-Sebastian Bach : Saraband of Suite No 5 in C minor BWV 1011

Domenico Gabrielli : Riciercar n°5

Nicolo Paganini (1782-1840) : Caprice n°13 transcripted from violin

                        Bis

Olivier Greif(1950-2000) : Solo from Nô

 

 

 

 

Sometimes while making a draft (Esquisse) a masterpiece is born, this is the case of Eric Tanguy : Such liberty, such temper and such character at the age of 25 ! this piece is a beautiful opening to this concert, like a portal.

 

What if J.S Bach also wrote drafts (esquisses) ? Theses are, with this famous prelude, the first notes written for a solo cello to what is going to become the bible of all cello players : the famous “Bach Suites”. When we know how much research the writing of the 6 suites took, this  prelude, though very simple, embodies beauty and perfection !  But at Bach death in 1750, new times bring new ways ! Music isn’t only written for a solo cello, it’s the rule of an accompanied melody of the classical and romantic era. We will have to wait for the 20th century of which Benjamin Britten  is a great representative he was asked by Rostropovich to write three Suites in the same tones as J.S Bach; a sublime tribute.

 

The “Bordone” or bumble bee in English is a process that has been used forever where an instrument holds a note while the other musicians improvise their tune. Here, beyond the strangeness of the piece, the “tour de force” of this writing is to condense them all in one instrument. We are hypnotized by a D echoing in your head, it’s an obsession we would like to flee and we do … Thanks to the volubility, the liberty, the baroque fantasy of Domenico Gabrielli ! Such modernism ! Are we so shocked when we jump 3 centuries and play the music of Zimmermann ? Is Baroque so far apart from serial expressionism that Zimmermann claims to be from ? Following Anton Webern, he composes Studies (maybe even drafts/ esquisses ?) on the concentration of time, microscopic poetry, minimal tragedy and the rarefaction of sound to the limits of silence. With Bach and his Saraband of the Suite No 5 we have the same idea ; pain of extreme penury to the point of using discordant intervals, tearing, dear to serial music, and he starts with the same notes as Zimmerman’s finale … mysterious communion beyond time…

 

Contrast !

 

C minor, tragic C major triumphant !

After Gabrielli the voluble, Gabrielli the mad, the delirious, the unimaginable, making the bow jump all the strings creating unprecedented intervals ; wild virtuosity, improvisation, freejazzy ! after this anything is possible ! the feline cello player is let go and even steals the identity of Paganini the funambulist cello player for this 13th ! Caprice known as “the outburst of laughter” … diabolical ?

 

Bis

 

Farewell Olivier, my dear, ten years already and who speaks to me of music? How did you manage to compose a “farewell” whistle you are still amongst us ? How did you manage to be conscientious of your end like Chausson (musician and poet) who died on a bicycle ?  How do you managed to touch me so deeply when your music is so simple ?? I miss you !

 

Henri

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Critique Telerama du 4 novembre

Mardi 1 décembre 2009

 

The American artist living in Austin, Texas, is the guest of the Vidal-Saint Phalle Gallery, where he displays a set of very beautiful collages, made out of paper and books, with sketches of machines, small and almost imaginary houses or colourful corollas. We might add that there are elements of Klee in his work, although in a different approach: his materials are drawn from children’s books and Letscher invents new harmonies of colours, creating abstract images that are like fireworks and please the eye as well as they do good to the mind.

 

 

L’artiste americain vivant à Austin, au Texas, s’invite à la galerie Vidal- Saint Phalle avec une suite de fort beaux collages faits de papiers et de cartons, de dessins de machines, de petites maisons presque invisibles, de corolles colorées. Il y a presque, pourrait on ajouter, du Klee dans ce travail, mais autrement : puisant son materiau dans les livres d’enfants, Letscher invente des accords de couleurs, compose des images abstraites à la manière de feux d’artifice qui font du bien à l’oeil comme à l’esprit.

 

Laurent Boudier 

Vendredi 6 novembre 2009

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Lance Letscher

Jeudi 22 octobre 2009

letlan1.jpg  Collage, March 2009, 23 x 30,5 cm. 224 pages, 160 illustrations couleur. 40 € 

Lance Letscher

Jeudi 22 octobre 2009

  THINKING MACHINES

 

 

22 octobre – 8 décembre 2009

 

 

La galerie Vidal-Saint Phalle à le plaisir de vous présenter pour la deuxième fois le travail  de Lance Letscher  (47 ans) qui vit et travaille à Austin (Texas).

 

Lance Letscher réalise essentiellement des collages. Il utilise le bois, le marbre, les vieux livres, des papiers de récupération, et par des collages subtils et compliqués s’en sert pour créer des images très dynamiques où est restitué le plaisir de la couleur.

 

Le critique Jonathan Goodman écrit :

« Grâce à des répétitions de formes, Lance Letscher crée des formes rythmiques, qu’il développe intuitivement, ici par le jeu parallèle  de bandes colorées, là par la naissance  de formes géométriques insolites et magnifiques…bien que les éléments que Letscher utilise soient souvent de petit format, les idées que leur mise en jeu traite sont grandes, car elles évoquent le temps et la mémoire ».

 

Lance Letscher incorpore volontiers dans ses collages des mots, des phrases extraites de vieux catalogues, lettres manuscrites trouvées aux Puces et « sans que l’on cherche à en deviner entièrement le sens, chaque bloc de mots résonne en nous et notre inconscient »(Mme Dana Friis-Hansen, conservateur du musée d’Austin).

 

Dans ce travail récent des « Thinking Machines », l’artiste tend à laisser de plus en plus d’espace entre chaque élément de collages, trouvant ainsi davantage de liberté tout en se rapprochant de la peinture et du dessin.

 

On compare parfois le travail de Lance Letscher moins à ceux –historiques- de Joseph Cornell ou de Kurt Schwitters, qu’à celui d’artistes contemporains comme Andreas Gursky et Damien Hirst, qui utilisent les mêmes procédés de répétition de motifs et de couleurs, de nostalgie et d’énergie. 

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Knot, 2009, collage, 50 x 37,5 cm

Expositions individuelles :

 

Aux Etats-Unis : Howard Scott Gallery (New York, 2002, 2005, 2008) StevenWolf Gallery, San Francisco, 2005 ; Conduit Gallery (Dallas, Texas, 1997, 2000, 2003) ; Richard Bennett Gallery (Los Angeles, 1988, 1989, 1990), à Austin (McMurtrey  Gallery, Austin 2002-2006-2008, David Berman Gallery, 2001-2006-2008)

 

En Europe : Art Gaspar, 2004, Barcelone, Galerie Renate Bender, Munich 2003, Galerie Tammen, Berlin, 2007, Galerie Vidal-Saint Phalle, Paris, 2007.

 

Collections publiques :

 

Museum of Fine Arts, Houston ; Museum of Fine Arts, Austin ; Museum of Southeast Texas, Beaumont, Texas ; Tyler Museum of Art, Tyler, Texas

 

Une importante monographie lui a été consacrée en 2009 par l’Université du Texas

 

 onegoodthing-814-x-122-cm.jpg One good thing, 2009, collage, 82 x 122 cm