17 septembre 2009
Martin Assig
Mystères
September 12th –october 20th 2009
Martin Assig was born in 1959 in Schwelm, Germany.
He lives and works in Berlin and Brädikow.
Martin Assig has always worked with pigments and wax.
The wax, melted with the pigments or applied in thin layers, enhances the colours and gives the piece, either on canvas or wood, a particular light. On paper the wax favours a transparency effect suggesting an impression of immanence.
Martin Assig’s world is figurative: women’s dresses with delicate clothing, the bodies finely sketched behind the finery, headless bodies that seem filled with life, wrapped in a particular energy of which the bodies seem to be the captor. These are the main themes of this exhibition.
There is in Martin Assig’s work a great strength stressed even more by the harmony of the colours and sometimes a faint nostalgia suggested by an oriental atmosphere.
Martin Assig wants to evoke inner life and the development of his personal thoughts.
Hence words often entering his paintings or works on paper: serious words, invented words, words of an ancient or foreign language, sayings, quotes (Cendrars, Godard) some can have a visual impact more than a double meaning others can relate to an inner world where a desire to come back to the essential can portray life’s mysticism.
Lilith (here after) evokes the first woman, the one before Eve according to the Genesis. She is painted here without a head and dressed in a long white and pale blue dress “in the manner of Velasquez” on which a motif of the Virgin Mary is depicted. She wears a short jacket with long sleeves ornate of skulls; also represented on the front of this jacket is a monastery’s coat of arms and at the tip of the sleeves hangs a sort of stole.
Public exhibitions (selection) :
1993 Anhaltische Gemäldegalerie, Dessau 1994 Akademie der Künste, Berlin
1996 Saarlandmuseum, Saarbrücken; Kunstmuseum Kloster Unser Lieben Frauen,
Magdeburg; Kunsthalle zu Kiel 1997 Museum van Hedendaagse Kunst, Gent
2000 Hamburger Kunsthalle 2001 »Envoltura«, Museo National Centro de Arte
Reina Sofia, Madrid 2002 »Erzählungen am Boden«, Neues Museum Weserburg,
Bremen 2009 »La Presa/Die Beute«, Centro de Arte Caja de Burgos CAB
Martin Assig
4 septembre 2009
Mystères
12 septembre – 20 octobre 2009
Martin Assig est né en 1959 à Schwelm, Allemagne.
Il vit et travaille à Berlin.
Martin Assig travaille depuis toujours avec de la cire et des pigments.
La cire, liée aux pigments ou posée en fines couches, donne une lumière particulière à l’image sur la toile ou le panneau de bois.
Sur le papier, elle favorise les effets de transparence, l’impression d’immanence.
L’univers de Martin Assig est figuratif :
Les robes de femmes, les tissus délicats de ces robes, les corps que l’on devine à peine derrière leur parure, corps sans visage mais qui semblent animés, entourés, d’une énergie particulière, sont les thèmes principaux de cette exposition .
Il y a un sentiment d’énergie vitale en même temps que de nostalgie et parfois, dans l’harmonie des couleurs , une ambiance proche de l’Est de l’Europe.
Martin Assig tient également à évoquer la vie intérieure, les choses graves de la vie.
Ainsi des mots traversent-ils régulièrement ses tableaux ou ses œuvres sur papier :
mots sérieux, mots imaginaires, mots d’une langue étrangère ou ancienne, mots qui peuvent avoir plus de force visuelle que de sens caché ; mais tous parlent de la vie intérieure, du rêve d’un retour à l’essentiel.
Expositions publiques (sélection) :
1993 Anhaltische Gemäldegalerie, Dessau 1994 Akademie der Künste, Berlin
1996 Saarlandmuseum, Saarbrücken; Kunstmuseum Kloster Unser Lieben Frauen,
Magdeburg; Kunsthalle zu Kiel 1997 Museum van Hedendaagse Kunst, Gent
2000 Hamburger Kunsthalle 2001 »Envoltura«, Museo National Centro de Arte
Reina Sofia, Madrid 2002 »Erzählungen am Boden«, Neues Museum Weserburg,
Bremen 2009 »La Presa/Die Beute«, Centro de Arte Caja de Burgos CAB
Expositions en galeries (sélection) :
Galerie Volker Diehl, Berlin (depuis 1990) ; galerie Jablonka, Berlin (2006-2008), galerie Tanit, Munich (2003-2007), galerie Vidal-Saint Phalle, Paris (depuis 1998), galerie Senda, Barcelone (depuis 1992), galerie Vanguardia, Bilbao (depuis 1999).
Exposition de groupe avec Thomas Müller
18 juin 2009- Dessins d’aujourd’hui ”homme-terre-ciel”
- du 20 juin au 4 octobre 2009 au Musée Rignault à St-Cirq- Lapopie
Nouvelle publication
12 juin 2009
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Jean-Pascal Léger, Carlos Heusch, Antoni Ros Blasco, Albert Ràfols Casamada : Pour Albert Ràfols-Casamada
Composé en Garamond de corps 12 sur les presses numériques des éditions de la canopée, cet ouvrage est imprimé sur du vélin BFK de Rives. Il est enrichi de 5 pointes sèches de Thierry Le Saëc. Cette édition est tirée à 30 exemplaires, tous signés par le peintre. Un tirage ordinaire a été réalisé et imprimé sur les presses de l’imprimerie Identic à Rennes accompagné de la reproduction de 8 dessins d’Albert Ràfols-Casamada. L’ensemble constitue l’édition originale. Achevé d’imprimer le 13 mai 2009, pour le compte des éditions de la Rivière échappée et des éditions de la Canopée. 25,5 x 16,5. 74 pages. PRIX : 6 €
Albert Ràfols- Casamada
24 avril 2009
Angles de lumière
Angles de llum
Les grands musées espagnols ont consacré d’importantes rétrospectives à Albert Ràfols-Casamada (né à Barcelone en 1923) : Fondation Miro et MACBA à Barcelone, Musée Espagnol d’Art Contemporain à Madrid, IVAM à Valence…, de multiples distinctions et hommages lui ont été attribués ces dernières années en Espagne : prix National des Arts (Espagne), prix de la Culture de la Catalogne, prix de la Monnaie (Madrid)… En France, une trentaine d’expositions personnelles ont présenté sa peinture (Musée Ziem à Martigues, Musées de Dieppe, Brou, Tourcoing, Hôtel des Arts à Toulon…) représentée à Paris par la Galerie Clivages de 1982 à 1998 puis par la Galerie Vidal-Saint Phalle de 1998 à aujourd’hui. Plusieurs centaines de ses œuvres figurent dans les collections françaises. L’Ecole Normale Supérieure de Lettres et Sciences Humaines de Lyon (pour laquelle l’artiste a réalisé une peinture monumentale) vient de lui décerner le titre de « Docteur Honoris Causa ».
L’exposition présentée à la Galerie Vidal-Saint Phalle ce printemps est une exposition « anthologique », une sélection de 14 peintures de 1986 à 2007 et de 6 collages de petit format de 1994-1995. Deux tableaux de 2007 figurent dans cette exposition : ce sont presque les dernières peintures de l’artiste qui a peint très peu de tableaux depuis.
Les maîtres-mots pour désigner la peinture de Ràfols-Casamada sont la couleur, l’architecture, l’espace. Il suffit d’entrer dans l’une de ses expositions pour ressentir cette impression d’espace et d’air, d’ouverture créée par la couleur. Ràfols-Casamada travaille à l’acrylique avec des pigments naturels, sa peinture garde la matité de la fresque et ce n’est pas un hasard si, dialoguant avec l’architecture, l’artiste a réalisé plusieurs peintures murales, notamment pour la Mairie de Barcelone.
« La lumière vivifie l’espace. » La terre de Ràfols est la Catalogne, la lumière de sa peinture est la Méditerranée, terre et mer. Ràfols-Casamada est le plus méditerranéen des artistes espagnols.
« Je voudrais que dans mes peintures on respire la couleur comme je respire la couleur en regardant la mer. »
L’artiste, qui vit à Barcelone et qui aime séjourner à Cadaqués, s’inspire souvent de la clarté « constante et changeante » de la mer. La fenêtre est longtemps son thème de prédilection, « finestra al jardi », « finestra al mar », le dialogue entre architecture et nature (feuillage, vent, mer…), entre vide et construction (la maison ou le port). La « chaude douceur » (Carlos Heusch) de son art diffuse une émotion d’enfance miraculeusement préservée, portée par la rigueur et la science de la construction. Dans sa peinture comme dans ses écrits, Ràfols-Casamada ne procède pas par proclamations violentes ou manifestes incendiaires.
Sous l’apparence de la retenue et de l’harmonie plutôt que de la déchirure, un tableau de Ràfols-Casamada définit pourtant l’espace pictural comme peu d’artistes l’ont fait. Pour reprendre le titre d’un de ses recueils de poèmes, « Angle de llum », sa peinture ouvre des « angles de lumière », les instants d’une rare coïncidence de la lumière et de la pensée.
« Il y a une grande disparité entre l’apparence et ce qui se cache derrière. L’œuvre de Ràfols apparaît devant nous avec un air de facilité et de candeur, mais nous savons que derrière se cachent des années de réflexion sur le fait artistique et une longue lutte avec ses moyens. » (Sam Abrams, 1998)
Peu à peu plus abstraite, la couleur s’intensifie, le bleu s’approfondit et, pour ainsi dire, s’intériorise. Des « objets » ou, comme le dit l’artiste, des « présences », plutôt que des objets, se répondent dans l’espace. Après le bleu des années 80, l’ocre et le feu deviennent souvent la dominante de ses toiles des années 90. Bien que construites, les présences s’y font plus allusives et plus invisibles leurs liens : la couleur ordonne l’espace jusque dans l’absence de soutien.
La dernière période de Ràfols-Casamada (années 2000) libère les signes dans l’espace, en accentuant toujours la couleur qui « parle plus haut », accentuant aussi la distance sans épuiser la mémoire des sensations. En 1985, l’artiste avait avoué son attirance originelle pour la nudité vide, la « vastitude » de grands espaces de couleur Le dépouillement extrême de ses toiles les plus récentes va de pair avec une présence encore plus sensible de l’air, du blanc qui anime toute la surface. La ligne d’une vie s’y inscrit avec fragilité et bonheur.
- En collaboration avec la Galerie Vidal-Saint Phalle et l’Institut Ramon Llull :
Journée d’étude consacrée à « Albert Ràfols-Casamada, peintre et poète »: le 4 juin de 10h à 18h
Participants: Sam Abrams, Michel Collot, Antoine Graziani, Jean-Pascal Léger, Vinyet Panyella,
Montserrat Prudon, Eliseu Trenc
Exposition de peintures et œuvres sur papier : du 4 juin au 30 juin 2009
Centre d’Etudes Catalanes
9, rue Sainte-Croix de la Bretonnerie, 75004 Paris, 01 42 77 65 69
- Exposition « anthologique » : Peintures 1986-2007 et collages 1994-1995
Du 14 mai au 10 juillet 2009 de 14h à 19h et sur RV
Galerie Vidal - Saint Phalle 10, rue du Trésor, 75004 Paris, 01 42 76 06 05
contact@vidal-stphalle.com www.vidal-stphalle.com
Ràfols-Casamada, Perseo 1995, acrylique sur toile, 125 x 125 cm
Piero Pizzi Cannella
24 avril 2009
2 avril – 12 mai 2009
Œuvres sur papier 1981 – 2009
Almanacco 2
Dans l’œuvre de Pizzi Cannella, le travail sur papier a toujours tenu une place essentielle et a accompagné celui sur toile :
Le même inventaire iconographique s’y poursuit et les œuvres sur papier sont souvent moins des dessins que des peintures où la matière importe autant que le trait.
L’artiste utilise pour ce faire un beau papier épais sur lequel l’image simplement esquissée existe en tension avec le fond.
Chez Pizzi Cannella l’intensité des fonds, la force de leur abstraction sont indispensables à l’image qui les traverse.
En quelque sorte les fonds tiennent l’image.
Comment créer cette tension sur le papier ? Par la réserve de la feuille blanche, par de simples jus clairs faits avec un peu de thé ou café (quand Pizzi Cannella travaille à Ischia, l’été, dans son « atelier de la mer et des vents »), par quelques traces de crayon gras estompées de la main, quelques mots énigmatiquement posés sur la feuille « sospeso per amore », «la salle de verre», « bella cuore mio ».
Ces mots ne sont pas que des titres, qui d’ailleurs nomment parfois des images différentes ; ils sont aussi l’écho des pensées de l’artiste, le climat et les secrets de son journal intime ; « ferito a morte o addormentato » dit un dessin, et un autre « una giornata al mare ma por sempre una giornata al mare. »
Pizzi Cannella a très tôt défini son répertoire d’images:
la ville de Rome, la vie nocturne et ses fêtes (lustres, pianos sombres, masques et perles, belles robes qui paraissent flotter dans l’air, éventails), la méditerranée ( dunes piquetées de « fiori secchi », coquillages de couleur corail qu’on ramasse sur la grève) et toutes choses plus ordinaires ou plus graves de la vie (lits solitaires, chaises vides au milieu d’un grand parc).
Il y a dans le travail de Pizzi Cannella une volonté sérielle, le désir de revenir au fil des années sur les mêmes images en les enrichissant.
En même temps, il y a le souci constant de tenir la figuration à une certaine distance. Pizzi Cannella y parvient par la grande économie de moyens qui caractérise son travail.
Almanacco 1, exposition organisée l’année dernière, regroupait des œuvres récentes sur papier de même format, et constituait une sorte de répertoire des thèmes iconographiques de Pizzi Cannella. Almanacco 2 rassemble des œuvres sur papier de 1981 à 2009, et vise à retracer les évolutions stylistiques de l’artiste.
Piero Pizzi Cannella est né en 1955 dans la campagne romaine.
Il vit et travaille à Rome

Principales expositions institutionnelles :
1991 Museo Civico di Gibellina
1997 Spedale di Santa Maria della Scala
1999 Espace André Malraux, Colmar
2001 Museo Archeologico Regionale, Aoste
2003 Centre Internazionale d’arte contemporaneo, Genazzano
2004 Hotel des Arts, Toulon
2006 Museo d’arte contemporaneo (MACRO) de Rome
2009 Fondation Caribo, Bologna
La galerie est ouverte du mardi au samedi, de 14 h à 19 h et sur RV
10, rue du Tresor – 75004 Paris
Tel 01 45 55 02 06 contact@vidal-stphalle.com
Fax 01 42 76 05 33 www.vidal-stphalle.com
Thomas Müller 31 janvier- 10 mars 2009
24 avril 2009
« Gezeiten » - En retrait de la peinture
« Thomas Müller fait partie de ces artistes en fin de compte peu nombreux qui s’adonnent exclusivement au dessin. » Il pratiqua aussi la peinture, jusqu’au milieu des années 1990, ce qui fait qu’en France on qualifiera ses œuvres sur papier de « dessins de peintre », mais ce sont plutôt, selon l’expression d’Andreas Schalhorn, des dessins « où la peinture continue de vivre ».
Cela signifie qu’en un temps de remise en cause de la peinture, l’artiste s’est retiré des pouvoirs gestuels, lyriques ou expressionnistes d’une peinture germanique : il a opté pour un minimalisme formel réalisé avec une économie de moyens sur le seul support du papier ; il a d’ailleurs choisi un papier de format systématiquement identique, en grand ou en petit format, un papier simplement blanc qu’aucun charme particulier ne caractérise.
En quoi réside l’unité ou la singularité des dessins de Thomas Müller ? Ce n’est pas vraiment dans leur qualité d’abstraction plutôt que de figuration, si ce n’est par opposition aux langages néo-fauves de la génération précédente. Ce n’est pas non plus dans l’occupation de l’espace de la feuille : cette feuille peut être intégralement couverte par les méandres du trait mais il arrive aussi que le trait se concentre, se « retire », sur un espace extrêmement réduit ; et la tache peut remplacer le trait, le lavis d’encre remplacer la mine de plomb… A la diffusion dans le blanc, à la suggestion d’un nuage ou d’une poussière efflorescente, succèdent des motifs plus organiques parfois dessinés directement, donc plus grossièrement, avec la couleur sortie du tube.
Le titre « Gezeiten » donné par Thomas Müller à sa double exposition à Zürich et Paris nous dit aussi le double mouvement qui l’anime. « Gezeiten », qui signifie flux et reflux, marées, fait entendre, en allemand, « Zeit », le temps. « Une des connotations de Gezeiten est ce qui est propre à la nature, le retour immuable et cyclique du même. Cela se rapporte aussi à ma façon de travailler : une activité constante, quotidienne, dans laquelle des séries de motifs réapparaissent en alternance cyclique sous d’autres formes. » (Thomas Müller à Andreas Schalhorn)
L’artiste conçoit lui-même ses accrochages. Il nous propose un espace réglé, aéré, libre. Ses dessins jouent de la répétition et de la surprise, de l’austérité et de la souplesse. Comme dans la marée, la prochaine vague est à la fois sûre et imprévisible. Le « naturel » des dessins de Thomas Müller veut que la peinture – qui s’y tient en retrait – nous revienne avec un étonnant pouvoir d’évocation.
Thomas Müller est né a Francfort en 1959. Il vit et travaille à Stuttgart. Il participe aux foires internationales les plus importantes (Art Basel, Art Cologne, FIAC, Arco notamment)
Principales expositions personnelles
2009
Gezeiten, Galerie Vidal-Saint Phalle, Paris, France
Gezeiten, Galerie Schlégl- Nicole Schlégl, Zurich, Suisse
2007
Galerie Michael Sturm, Stuttgart
2006
Twist, œuvres sur papier, Galerie Vidal-Saint Phalle, Paris, France
Zeichnungen, Galerie da entlang, Dortmund
2004
Zeichnungen, Museum Chasa Jaura Valchava (Schweiz)
Nexus, fruehsorge, Galerie für Zeichnung, Berlin
2003
Zeichnung heute, Kunstmuseum Bonn, Allemagne
Artist in residence, the Chinati Foundation, Marfa, Texas
2001
Galerie Rolf Ohse, Bremen, Allemagne
Galleria Torbandena, Trieste, Italie
Neiderrheinisher Kunstverein, Wesel, Allemagne
2000
Galerie der Stadt Mainz Brückentrum, Allemagne
1999
Kunstraum MI Posselt, Bonn, Allemagne
Galerie Schlégl, Zürich, Suisse
Catalogue disponible
Per KiRKEBY
27 novembre 2008
PER KIRKEBY Œuvres récentes
6 décembre 2008 - 24 janvier 2009
Per Kirkeby vit et travaille l’hiver à Copenhague, l’été dans sa maison de l’île de Laeso, entre le Danemark et la Suède.
À l’occasion de ses 70 ans, diverses expositions rétrospectives ont lieu au Louisiana Museum (Danemark) du 22 septembre 2008 au 11 janvier 2009 et à la Tate Modern Gallery (Londres) du 17 juin 2009 au 13 septembre 2009. Le Musée des Beaux-Arts de Lille présente des œuvres de Per Kirkeby (Masonites) dans le cadre de l’exposition « Echappées Nordiques » du 23 octobre 2008 au 11 janvier 2009.
Depuis octobre 2000 la Galerie Vidal-Saint Phalle présente régulièrement à Paris les œuvres de Per Kirkeby.
On a souvent rappelé l’activité multiple du plus célèbre des artistes nordiques : sa formation de géologue, les expéditions scientifiques auxquelles il a participé, ses très nombreuses publications (poèmes, essais, monographies sur les peintres, notamment français, qui ont compté pour lui), ses films, à côté de l’œuvre considérable du peintre, sculpteur et graveur qui s’est exprimé sur la plus grande variété des supports.
Après une exposition des peintures sur panneaux de masonite, la Galerie Vidal-Saint Phalle consacre sa cinquième exposition de Per Kirkeby à onze grands tableaux récents (huile sur toile) et à un ensemble d’œuvres sur papier.
« La couleur et le dessin sont exécutés d’un geste expressionniste volontiers héroïque. L’artiste creuse la peinture comme un sol, sédimente ses gestes pour faire apparaître des formes, des strates, créant ainsi une peinture tellurique où les coups de pinceau deviennent nervures et excavations. » Alain Tapié, 2008
Des points de vue stratifiés, des effets de collage et de fragmentation, de séparation des surfaces ou des blocs recomposent un paysage où la réapparition des natures mortes est comme une nouvelle interrogation de la tradition picturale. Les grands formats de Per Kirkeby révèlent la prédilection actuelle de leur auteur pour des gammes automnales et crépusculaires. Ils donnent la mesure d’un « chantier » aussi romantique que contemporain.
Du mardi au samedi, de 14 h à 19 h et sur RV
10, rue du Trésor 75004 Paris
tel 01 42 76 06 05 - Fax 01 42 76 05 33
contact@vidal-stphalle.com www.vidal-stphalle.com
Lorenz Estermann
4 novembre 2008
Instant City
18 octobre – 3 décembre 2008
La galerie Vidal-Saint Phalle présente du 18 octobre au 3décembre 2008 la première exposition à Paris du travail de Lorenz Estermann.
L’exposition intitulée « Instant City » regroupedes constructions en cartons et des œuvres sur papier.
Cette exposition s’accompagne d’un catalogue réalisé encollaboration avec la galerie Lévy de Hambourg (Allemagne) et la galerie LukasFeichtner de Vienne (Autriche).
Lorenz Estermann est né en 1968 à Linz, en Haute-Autriche. Ilvit et travaille à Vienne et Linz.
Il a reçu plusieurs prix pour son travail (1997,« Talentförderungsprämie des Landes Oberösterreich », 1999 « GraphikwettbewerbInnsbruck »), et différentes bourses de la région de Haute-Autriche(2006-7), et de l’Etat autrichien (2008).
Le travail de Lorenz Estermann met l’accent sur les liensqui existent entre dessin, photo et installation/sculpture. Ses constructions,réalisées en carton et contreplaqué, sont un lien entre ces différents médiumset créent en même temps de surprenants renvoîs à des modèles architecturaux.
Comme l’écrit Hans-Peter Wippingler dans l’introduction ducatalogue :
« Les constructions de Lorenz Estermann…individuelles,non fonctionnelles et fragiles…semblent surgies d’un autre monde et d’uneépoque lointaine, d’un passé avant-gardiste…Ce sont généralement desphotographies de situations concrètes qui forment le point de départ du dessin,du collage et de ses maquettes…Il leur ajoute des des fragments, des objets dedécor formel, des éléments architecturaux improbables…Ses manipulationsressemblent à des jeux d’illusion, elles ignorent les logiques de la nature.Ainsi l’artiste crée-t-il de nouveaux espaces possibles et de nouvellesperspectives.







